L'écran du compagnon sur téléphone : quatre bulles de conversation entre Marc et Nakama, sur un rendez-vous chez le médecin et un train à 9 heures 12, puis le message « Appuie sur le micro pour continuer ». En bas, un grand bouton micro orange entre un bouton photo et un bouton caméra.
Parler à Nakama Un grand bouton micro lance la conversation. Nakama répond à voix haute, en phrases courtes, et le texte reste à l'écran : toucher un mot le fait dire.
La liste « Conversations » en thème sombre : un bouton « Nouvelle conversation », puis huit conversations datées d'octobre 2026, de « Demain, je vais chez le médecin » à « J'ai perdu mon bonnet ».
Retrouver une conversation Les conversations passées sont gardées. On en rouvre une pour la relire, puis on appuie sur le micro pour la continuer.
L'onglet « Discussion IA » de l'écran « Profil Nakama » : le proche aidant demande de raccourcir les phrases, l'IA répond, puis il demande de répéter les heures et de noter que Marc adore les trains. Un bandeau en haut propose d'ignorer ou de sauvegarder les modifications.
Régler Nakama en discutant Le proche aidant règle Nakama derrière un code. Il écrit ce qu'il veut changer, dans l'onglet « Discussion IA », et l'IA propose une nouvelle version du profil.
L'onglet « Profil » : le profil de Marc en aperçu, sous la mention « Version proposée par l'IA — non sauvegardée ». Les phrases passent à 10 mots maximum, une ligne demande de répéter l'heure et le lieu, et les trains s'ajoutent à ce que Marc aime.
Relire avant de sauvegarder Rien ne change sans l'accord du proche aidant. La proposition s'affiche en aperçu : il la relit, puis la sauvegarde ou l'ignore. Il peut aussi corriger le texte à la main.
L'écran « Alertes », section « Quand envoyer une alerte ». Pour « Détresse et stress », trois niveaux : dès les premiers signes, quand ça déborde (choisi), seulement en crise. Pour « Usage problématique », les mêmes trois niveaux, avec « Seulement en crise » choisi.
Choisir quand être prévenu Le proche aidant choisit à partir de quand Nakama le prévient par email : dès les premiers signes, quand ça déborde, ou seulement en crise. Le réglage est séparé pour chaque type d'alerte.
Le « Tableau de bord » : 5 sessions cette semaine, 44 minutes de conversation, la date de la dernière session, puis trois alertes de sécurité — stress niveau 2, stress niveau 1 et usage problématique niveau 1 — chacune avec son motif.
Suivre l'usage Les sessions de la semaine, la durée des conversations et les alertes de sécurité enregistrées, avec leur niveau et leur motif.

Personnes et conversations d'exemple inventées.

L'Objectif

Combler le fossé numérique. Nakama vise à autonomiser les personnes déficientes intellectuelles (DI) en créant un compagnon numérique qui s'adapte à elles, et non l'inverse.

Les assistants vocaux du commerce ne comprennent ni une parole atypique, ni une phrase dont la syntaxe est incomplète. Ils demandent de répéter, puis abandonnent. Nakama est conçu pour comprendre ces deux cas.

La Solution Technologique

  • Reconnaissance Vocale Adaptative : Un système entraîné pour comprendre la parole atypique.
  • LLM Sémantique : Utilisation de larges modèles de langage pour interpréter le sens au-delà d'une syntaxe « brisée ».
  • Interfaces Multimodales : Une interaction simplifiée combinant voix, visuel et tactile.
  • Formation par les pairs : Un programme intégré renforçant les capacités des utilisateurs comme pairs-formateurs.

Le Consortium

WizIT développe l'application. La FOVAHM accueille les essais avec les personnes qu'elle accompagne. La HES-SO Valais-Wallis mène la recherche.

WizIT (Expertise Tech) · FOVAHM (Terrain & Usagers) · HES-SO Valais-Wallis (Recherche : HEI, HETS, HEG)

Le projet en une image

Infographie du projet Nakama en quatre colonnes : le problème (l'IA grand public exclut les personnes déficientes intellectuelles), la solution (innovation technologique et sociale), les objectifs chiffrés (60 % de gain d'autonomie visé, 50 % de barrières numériques en moins) et la formation de pairs formateurs.